Un storyworld qui a la prétention de gérer le réel, un storyworld performatif, devient une idéologie quand
- Il réduit ses catégories constitutives à des listes d’attributs solidaires et équivalent ou « fétichisation ». Dès lors n’importe quel terme de la catégorie sous-entend tous les autres.
- Par exemple : [Catégorie Marchandise] = argent = rétribution = intéressement = appropriation = aliénation = déshumanisation = anthropocène = destruction de la planète
- Il associe des réactions de ralliement ou de rejet aux catégories fétichisées, c’est-à-dire qu’il partage les catégories de manière manichéenne entre le Bien et le Mal.
- Par exemple n’importe quel terme de la [Catégorie Marchandise] suscite le rejet et n’importe quel terme de son miroir, la [Catégorie Don] suscite l’adhésion.
- Il applique sa logique conceptuelle à toute situation et pour prendre n’importe quelle décision.
- Par exemple la logique conceptuelle du storyworld néolibéral propose de toujours chercher le profit pour prendre des décisions et analyser les situations.