Dans La dérive du réel, le texte est considéré comme une matière impalpable qui parfois se laisse emprisonner dans l’écrit, mais pas toujours. Il est transmédia : il peut utiliser n’importe quel support et être diffusé par n’importe quel média.
La parole est texte, elle aussi. D’ailleurs, il existe désormais des technologies dites de « speech to text » qui ont pour fonction de retranscrire automatiquement l’oral en écrit. Cette retranscription automatique contribue à effacer les frontières entre les deux régimes du langage.
Mais « un » texte n’est pas le « tout » de l’énonciation. C’en est un territoire, un circonscrit, un possible.
Un storyworld peut ainsi être abordé comme un texte : un corpus réel d’énoncés produits et un modèle permettant de produire de nouveaux énoncés selon les principes d’identité, de cohérence et de cohésion propres au storyworld.
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